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Le défi de l'asphalte pour les voitures de terre! - Les Gars de Courses

Le défi de l’asphalte pour les voitures de terre!


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MIRABEL – C’était journée d’essais pour Jean-François Tessier dans sa voiture 76 au Complexe ICar de Mirabel mardi. Le but était de tenter toutes sortes d’expériences en prévision d’une sortie potentielle au GP3R en août prochain. Pour la première fois, des voitures de type Modifiés de terre battue pourraient rouler sur circuit routier propulsées par des moteurs GM Crate 602, la même motorisation qu’on a l’habitude voir en LMS et en Sportsman sur terre battue.

En temps normal, on ne se poserait pas trop la question à savoir quelle sorte de pneumatique on utiliserait pour l’asphalte. Ce serait les fameux Hoosier traditionnels qu’on voit régulièrement sur les ovales du Québec sur terre battue. Sauf que présentement, de graves problèmes d’approvisionnement au moins jusqu’à la fin juillet compliquent nettement la donne en vue d’une sortie à Trois-Rivières. Voilà pourquoi Jean-François Tessier était à Mirabel mardi armé d’une équipe de connaisseurs dont Martin Roy Jr pour tenter l’expérience avec différents pneus pour l’asphalte (slicks) ou bien des pneus Cooper de rue.

« Le plus grand défi qu’on s’est rendu compte ce matin est en lien avec la répartition de poids, de dire Dominic Lussier pendant l’heure du lunch. Sur l’asphalte, on a l’habitude de rouler avec un poids beaucoup plus neutre de l’avant à l’arrière de la voiture alors que sur la terre, on est plus pesant à l’arrière. »

Lors de ses premières sorties en piste, Jean-François Tessier a constaté le comportement de son bolide avec des pneus utilisés en série Pinty’s (slick). La différence de circonférence entre les deux roues arrière, communément appelé le stagger ne permettait pas à la voiture de bien se comporter en virage, surtout au bout de la ligne droite en arrivant dans l’épingle où elle était nettement trop sous-vireuse. Une situation qui allait empirer un peu plus tard avec des pneus de rue.

« On a une voiture qui pousse beaucoup, a poursuivi Lussier. Les pneus Cooper Cobra pour rue ont empiré les choses car on se retrouvait avec des gommes identiques sur les quatre coins. On a essayé par la suite une session avec un pneu de terre arrière-droit et ce fut un peu plus concluant. Je pense que si on veut rouler à Trois-Rivières, ça prendra des pneus qu’on a l’habitude d’utiliser chez nous sur la terre. »

Au moment d’écrire ces lignes, Dominic Lussier discutait avec les gens de Bicknell Racing Products, le dépositaire des pneus Hoosier au Canada, pour mettre la main sur des pneus discontinués (gommes dures 500) qui ont été conservés en entrepôt depuis quelques années.Il s’agit d’un pneu moins populaire de nos jours depuis la disparition du mile à Syracuse, et le changement de surface à Orange County Fair Speedway où on utilisait des gommes plus dures sur pistes abrasives Ils en auraient une cinquantaine en inventaire, ce qui serait le minimum pour assurer la tenue d’un événement avec ce type de voitures au GP3R.

 

Beaucoup de curiosité et d’idées débattues

Il y avait beaucoup de gens présents à ICar mardi, notamment le directeur général du GP3R Dominic Fugère et son directeur de courses Jacques Veilleux, ainsi que les équipes de courses en Pinty’s de Louis-Philippe Dumoulin et de Kevin Lacroix qui ont aussi effectué de nombreux essais avant le début de leur saison prévue au début du mois d’août.

En plus des pneumatiques, la question du coupe-feu devra être à l’ordre du jour, surtout pour passer au travers de la longue ligne droite de Trois-Rivières de plus de 600m, une distance beaucoup plus longue que ce que ce type de bolides a l’habitude de faire face sur un ovale de terre battue.

« Le circuit d’ICar n’est pas identique à celui de Trois-Rivières mais on y trouve plusieurs similitudes, notamment sur le plan du nombre de virages à gauche et à droite. Les lignes droites sont plus courtes, mais pas suffisamment pour qu’on y voit une différence au niveau des freins. Toutefois, on se rend bien compte que pour atteindre un niveau de vitesse raisonnable, on atteint le coupe-feu au milieu de la ligne droite. On est en train de vérifier avec Dominic (Fugère) si ce serait possible d’ajouter une chicane au milieu de la ligne droite pour ralentir nos bolides. »

Une chose est certaine, avant de plonger dans l’aventure de transformer leurs bolides de terre pour une fin de semaine sur l’asphalte pour tourner à gauche et à droite, les équipes de courses devront être rassurées et dans certains cas, se faire tirer un peu l’oreille pour se déplacer au GP3R.

« Je comprends la crainte des gars. Nous voulons être là nous aussi et on ne veut pas non plus dépenser des tonnes d’argent pour ça. On n’essaie pas d’amener l’auto la plus rapide du monde, ce n’est pas ça l’objectif. Ce matin, nous étions plusieurs secondes plus lents que les Pinty’s et c’est correct. Ce qu’on veut, c’est un spectacle, de l’équité et pas de dépenses », de poursuivre le promoteur qui est déjà en train de songer au montage financier nécessaire pour assurer aux équipes de courses une bonne part du gâteau sur le plan des bourses.

Selon Lussier, l’intérêt est tel du côté de Trois-Rivières que certains coureurs bien connus sur les pistes asphaltées du Québec ont montré un intérêt pour tenter l’expérience si ça se concrétise et si des voitures seront disponibles pour le faire. Une chose est certaine pour le propriétaire de l’Autodrome Granby, il s’agit d’une occasion unique pour faire connaître le sport à un plus large public et de profiter de la notoriété du GP3R pour faire redorer le sport.

« On s’en va montrer ce qu’on fait au monde, s’est exclamé Lussier, très optimiste sur les chances que ses voitures soient à Trois-Rivières en août. C’est difficile d’amener les médias et la télé à nos événements de terre battue du Québec. Ça fait 12 ans que j’essaie et je n’ai jamais vraiment eu de succès. Je vois vraiment plus d’avantages que de désavantages. »

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