Kayle Robidoux de retour en 2022, reste à savoir où!

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Kayle Robidoux sera de retour sur les pistes de courses de terre battue au cours de l’été 2022. Pratiquement inactif depuis trois ans, le pilote de St-Constant se prépare discrètement à revenir à bord de sa voiture 46 à temps partiel cet été. Reste à savoir où!

 

« Je ne veux rien savoir de la controverse cette fois-ci. Les championnats réguliers aux différentes pistes sont désormais derrière moi. »

 

Robidoux est on ne peut plus clair sur ses intentions. Il aimerait revenir le plus souvent possible sur son circuit de prédilection, l’Autodrome Granby, où il revendique 29 victoires Modifiés en carrière, au 2e rang dans l’histoire de la piste derrière David Hébert. Toutefois, il ne veut pas être mêlé de nouveau à la moindre situation controversée en lien avec la motorisation Mopar (Dodge) qu’il préfère. On se souvient de la saison 2016 où les moteurs Mopar de Robidoux et de Steve Bernier avaient beaucoup fait jaser, ce qui avait motivé les propriétaires Dominic Lussier et Jean-François Tessier à imposer 100 livres de poids supplémentaire aux voitures munies d’un moteur Mopar pour l’année 2017. On n’a plus jamais revu Kayle Robidoux comme coureur régulier depuis à Granby et ses apparitions à Cornwall ont été sporadiques depuis quelques années.

 

« Je suis rendu ailleurs aujourd’hui et je veux vraiment reprendre le volant pour m’amuser, prend-il le soin de mentionner. Si je sens que mon éventuel retour à Granby pourrait provoquer des querelles dans les puits, je n’irai pas. Il faut que j’aille une bonne discussion avec Dominic (Lussier) à ce sujet. Il faut que ce soit noir sur blanc. Est-ce que je suis le bienvenu à Granby avec un moteur Dodge, ou pas? »

 

Pour l’instant, rien n’est encore confirmé à Granby quant au changement de sanction de DIRTcar à NASCAR. Est-ce que ce changement significatif aura un impact sur la réglementation? Pour l’instant, tout porte à croire que c’est la piste elle-même qui imposera ses demandes et si rien ne change, une voiture propulsée par un moteur Mopar devra rouler de nouveau avec 100 livres en plus. La réglementation DIRT stipule qu’une telle motorisation doit rouler avec 50 livres en plus, à 2450 livres.

 

« Si ce n’est pas à Granby, c’est à Cornwall qui j’irai m’amuser cet été, précise Robidoux. Nous venons de recevoir un nouveau moteur Dodge prêt à rouler et qui nous est prêté par un ami de mon père (Berthold). Je ne peux pas mettre de côté tous les investissements que nous avons fait à travers les années (avec les Dodge). Nous avons deux autres moteurs en réserve sur l’établi. »

 

Robidoux a fait l’essai à Cornwall il y a deux ans d’un moteur W16 et il a été impressionné par le comportement de la voiture. L’équipe du 46 conserve le moteur, au cas où.

 

« Je ne suis pas réfractaire du tout au moteur W16, mentionne-t-il. C’est un super bon moteur qui complète bien mon style de pilotage. J’étais très à l’aise à Cornwall et c’est peut-être le meilleur moteur à utiliser là-bas pour connaître du succès. C’est une autre histoire du côté de Granby, à mon avis. »

 

C’est bien connu, la priorité de Kayle est son fils Matthew depuis déjà quelques années. Le jeune Robidoux a fait ses premiers tours à bord d’un Sportsman depuis deux ans et continue de multiplier les tours de piste en karting. La petite monoplace demeurera au sommet de la liste des priorités du clan Robidoux pour la prochaine saison, mais Kayle s’attend à consacrer le reste de son temps à courir en stock car de 6 à 8 week-ends en 2022. Pour l’occasion, Matthew sera de retour occasionnellement en Sportsman dans une voiture Bicknell 2021 flambant neuve puisque papa ne l’a pas utilisé du tout l’an dernier. Plus tôt cette semaine, un tout nouveau bolide 2022 livré par Randy Williamson de chez Bicknell Racing Products vient d’arriver au garage familial de St-Constant.

 

Kayle Robidoux faisait partie des spectateurs attentifs au Défi Urbain Chevrolet en août dernier du côté de Trois-Rivières. Bien qu’il ait été approché pour participer à la 1ère édition, Robidoux a préféré s’en tenir au rôle de consultant pour plusieurs équipes utilisant ses amortisseurs Genesis. Ancien pilote de karting sur asphalte lui-même, Robidoux a été intrigué par les performances de ce type de bolide sur les rues étroites de Trois-Rivières et ne cache pas qu’il pourrait lui aussi sauter dans la mêlée cet été.

 

« Je vois ça de deux côtés, Trois-Rivières, a-t-il dit. Soit on arrive là-bas et on connaît une excellente fin de semaine, soit ça tourne au désastre. Je compare un peu ça à Syracuse. On a connu de beaux succès là-bas dont une 4e place en 358, mais la dernière fois que je me suis présenté là, on a complètement démoli une voiture. C’est sûr que le jeune Kayle à 22 ans voudrait essayer ça (le Défi Urbain), mais j’ai plus d’appréhensions aujourd’hui. Je ne suis pas fermé à l’idée et c’est certain que mon fils aimerait goûter à l’expérience. »

 

Une bonne discussion s’impose donc entre Kayle Robidoux et Dominic Lussier prochainement. Assisterons-nous au retour du 46 dans les puits à Granby cet été, ou décidera-t-il d’opter pour Cornwall? Est-ce que l’expertise de Robidoux sur le plan des amortisseurs pourrait l’amener à participer au Défi Urbain Chevrolet à Trois-Rivières? Il faudra attendre encore un peu avant de connaître les réponses à ces questions.

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